Les toitures végétalisées, un nouveau concept qui gagne du terrain.Nous entendons davantage parler des toitures végétalisées, imaginées de plus en plus fréquemment par les architectes mais quels en sont réellement les avantages ?

Les toitures végétalisées représentent un authentique bouclier thermique régulateur grâce à leur substrat, ce qui permet de protéger le bâtiment d’importants écarts de température. Le seul ennui apparait lorsque le substrat est humide. En effet, une fois mouillé, ce dernier n’est plus isolant. Néanmoins, il apporte une réelle fraicheur durant l’été. Cette action est d’ailleurs intégrée dans la RT2012. Par ailleurs, les toits végétalisés préservent l’étanchéité des chocs thermiques et permettent de prolonger sa durée de vie (étanchéité soumise à 35° environ contre 80° sans végétation). Ils améliorent également l’évaporation de l’eau de pluie tout en ralentissant son évacuation, ce qui permet d’alléger les réseaux d’évacuation d’eaux pluviales communaux. Enfin, les toitures végétalisées participent à la biodiversité de l’environnement.

Et si cette démarche était généralisée, cela permettrait de refroidir l’atmosphère de toute une ville (exemple de Fribourg en Allemagne) qui pourrait alors perdre quelques degrés, ce qui n’est pas négligeable notamment en période de canicule.

Il faut noter que plusieurs types de toitures existent. On les distingue notamment par les différents degrés de pentes .
En effet, celles dotées d’une légère pente (5%) offrent la possibilité d’installer des systèmes de type intensif ou des toits-jardins, des systèmes de type extensif ou des systèmes semi-intensifs. Alors que les pentes de 5 à 20% excluent totalement la végétalisation intensive et les toitures-jardin. Puis, au delà des 20% de pente, il est nécessaire d’utiliser des dispositifs spécifiques (comme par exemple les systèmes anti-érosion, les traverses anti-gravitaires, etc.) avant la végétalisation.

Pour en connaitre davantage sur la composition, la mise en place et l’entretien des toitures végétalisées n’hésitez pas à lire cet article du Club Eco-Construire.

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